Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis Claire, je suis anciennement géologue et maman de trois enfants. C’est à l’arrivée de ma deuxième que j’ai eu envie de me reconvertir pour apporter plus de valorisation et de soutien aux femmes qui sont en train de vivre ce moment qu’est l’arrivée d’un enfant au sein d’une famille. Donc j’ai décidé de me former avec le centre Galanthis en 2020/2021. C’est un moment où j’ai appris un peu un peu plus à me connaître où j’ai fait des rencontres incroyables qui me nourrissent encore aujourd’hui tous les jours. A la suite de cette formation formation de doula, je me suis aussi formée au massage pour les femmes enceintes, et au slow rebozo.
J’ai aussi pendant ce moment de réflexion de reconversion, déménagé avec ma famille, dans le sud-ouest de la France à Pau.
Aujourd’hui je reçois dans deux lieux pluridisciplinaire dans le centre de Pau, 3 jours par semaine et le reste du temps je me déplace au sein du cocoon familial, dans une périphérie assez large autour de Pau.
Comment as-tu fait connaissance avec le Slow Rebozo®? Qu’est ce qui t’a attiré.e ?
J’ai rencontré le rebozo lors de ma formation Galanthis. Ensuite j’ai rencontré Anne, j’ai tout de suite accroché avec sa personnalité à la fois douce, rassurante, confiante, généreuse. Et son approche m’a beaucoup plu. J’ai commencé à me former en ligne avec le programme vidéo d’Anne. Tout en pratiquant quand même avec une amie doula et en pratiquant beaucoup sur mes ami.e.s. J’ai tout de suite été ébloui par la simplicité du tissu et à la fois sa puissante délicatesse.
Si tu devais donner 3 mots pour résumer ta pratique du slow rebozo® ?
Amour, alignement et calme
Quel est ton rapport à la lenteur dans la vie de tous les jours ? Emportes-tu le Slow avec toi à la maison ?
Je suis venue à la lenteur quand j’ai arrêté mon travail de géologue et maintenant que les enfants sont un peu plus grands. Mes enfants m’invitent beaucoup à être pleinement avec eux et plus calme. C’est comme ça, avec eux que j’ai un peu introduit la lenteur mon quotidien.
Est-ce que tu dirais que tu as une spécificité ou une couleur particulière dans ta pratique ?
C’est difficile de dire que l’on a quelque chose de spécial, à soi. Moi je dirais qu’avec mon approche de géologue et donc de scientifique c’est important pour moi de chercher à comprendre même si l’humain est quand même beaucoup plus complexe que les cailloux. J’aime comprendre l’anatomie du corps humain, la physiologie que ce soit pour pour un accouchement ou pour le post-partum.
En lien avec mon passé de géologue également, j’ai un rapport à la terre, à la Pachamama que j’ai découvert en voyageant en Amérique du Sud qui me permet d’être assez ancrée. C’est facile pour moi de m’enraciner dans la terre. Et ça peut se ressentir pendant mes soins slow rebozo, cette facilité d’ancrage.
Le slow rebozo® est en perpétuel mouvement, quelles sont tes envies pour l’avenir en tant que praticien.ne ?
Les retours que j’ai après un soin slow rebozo® sont généralement assez incroyable. Mon envie ce serait de faire connaître au plus grand monde ce soin. Et que tout le monde puisse en bénéficier.
Pour ma pratique à moi, je dirais que j’ai envie de continuer à pratiquer, de me faire de plus en plus confiance, d’oser et de de laisser parler peut-être plus mon intuition.
J’aimerais bien aller dans l’accompagnement du couple au sein de la période périnatale pour le moment. Et aussi dans l’accompagnement des règles douloureuses.
Est-ce que tu as un mantra, une devise qui t’accompagne dans ta pratique du Slow Rebozo® ?
Ce que je me répète souvent pendant un slow rebozo® c’est que c’est lent OK mais ce n’est jamais assez lent.

